Dans la Pharmacopée européenne, une indication de la teneur totale en anthocyanes, calculée en cyanidine 3-glucoside, est donnée dans les monographies de la myrtille fraîche et de l’extrait sec de myrtille fraîche, affiné et normalisé. La monographie de ce dernier précise également une limite maximale pour les anthocyanidines, calculée en cyanidine, et demande un certain profil chromatographique pour confirmer l’identité. Alors qu’un dosage photométrique des anthocyanes est utilisé dans la monographie des myrtilles fraîches, une méthode HPLC identifiant 15 anthocyanes est utilisée dans la monographie de l’extrait sec. Parmi ces 15 anthocyanes, PhytoLab propose les composés suivants : delphinidine 3-galactoside, delphinidine 3-glucoside, cyanidine-3 galactoside, cyanidine 3-glucoside, cyanidine 3-arabinoside, pétunidine 3-glucoside, péonidine 3-glucoside, malvidine 3-galactoside et malvidine 3-glucoside en tant qu’étalons de référence caractérisés de manière exhaustive. Pour la détermination des anthocyanidines, les pics dus à la cyanidine, delphinidine, malvidine, péonidine et pétunidin sont pris en compte. Tous ces éléments sont disponibles en tant que substances de référence primaires.
Une teneur minimale en procyanidines, exprimée en cyanidine, est indiquée dans la monographie de la Pharmacopée européenne sur les baies d’aubépine.
Dans la Pharmacopée américaine, la monographie des compléments alimentaires sur l’extrait de myrtille en poudre indique une teneur minimale en anthocyanes, calculée en cyanidine 3-glucoside, et une limite maximale en anthocyanidines, calculée en cyanidine. Les exigences relatives aux profils chromatographiques, y compris l’intensité des pics des différentes anthocyanes, sont précisées. La delphinidine 3-galactoside et la delphinidine 3-glucoside sont décrites comme les pics les plus intenses, tous deux étant plus intenses que le pic dû à la cyanidine 3-glucoside, qui est d’une intensité similaire à celle des pics provoqués par la cyanidine-3 galactoside et la delphinidine 3-arabinoside. Un total de 15 anthocyanes est décrit dans le chromatogramme HPLC, parmi lesquels nous proposons les composés suivants : delphinidine 3-galactoside, delphinidine 3-glucoside, cyanidine-3 galactoside, cyanidine 3-glucoside, cyanidine 3-arabinoside, pétunidine 3-glucoside, péonidine 3-glucoside, malvidine 3-galactoside et malvidine 3-glucoside. La plupart de ces anthocyanes sont des substances de référence primaires. Pour la détermination des anthocyanidines, les pics dus à la cyanidine, delphinidine, malvidine, péonidine et pétunidine sont pris en compte.
La monographie de la Pharmacopée américaine sur l’extrait sec de baies de sureau européen indique une teneur minimale en anthocyanes, calculée comme la somme des sels de chlorure de cyanidine 3-sambubioside 5-glucoside, cyanidine 3,5-diglucoside, cyanidine 3-sambubioside et cyanidine 3-glucoside sur la base anhydre. Une limite maximale pour les anthocyanidines, calculée comme chlorure de cyanidine anhydre, est également indiquée. Les exigences relatives aux profils chromatographiques, y compris l’intensité des pics des différentes anthocyanes, sont indiquées. Le pic le plus intense est dû à la cyanidine 3-sambubioside, suivie de la cyanidine 3-glucoside. Le pic dû à la cyanidine 3-sambubioside 5-glucoside est beaucoup moins important. La cyanidine 3,5-diglucoside et la cyanidine représentent que des pics mineurs.